Aujourd’hui, je suis mariée à Alexandra, une femme formidable avec qui j’ai eu un fils. On peut dire que j’ai tout pour être heureux, mais pourtant depuis bientôt 20 ans, c’est une autre jeune femme prénommée Sandra à qui je pense toutes les nuits. Heureusement que je ne parle pas pendant mon sommeil, sinon jamais je n’aurais pu fonder une famille à cause d’elle.

J’ai connu Sandra au lycée, elle est arrivée en quatrième, et je peux dire que dès le premier regard j’ai vraiment été subjuguée par sa beauté. Sandra était brune, plutôt grande, toujours avec le sourire, mais surtout avec une grosse poitrine qu’elle ne m’était guère en valeur sous un T-shirt. C’est ça que j’aime chez elle, sa manière d’être très sexy et de ne pas le montrer. Elle avait je crois les yeux verts, et de temps en temps elle faisait preuve d’une infinie malice.

Lorsqu’elle est arrivée donc en quatrième, je me suis assis tout de suite à ses côtés lors du premier cours, et nous sommes devenus bon copain tous les deux. Il faut dire que tous les autres mecs avaient envie de sortir avec elle rien que pour toucher ses gros seins, alors que moi, j’avais plutôt envie de la connaître. Et puis il faut bien avouer que nous rigolons bien ensemble. C’est ainsi que les autres étaient devenus jaloux, car je m’étais rapprochée bien plus d’elle que n’importe qui au lycée.


Il est vrai que très vite comme tout le monde, j’avais envie de sortir avec elle. Parfois même en rentrant le midi pour déjeuner, il m’arrivait de m’allonger sur mon lit, en fermant les yeux, et en rêvant de cette jeune femme fantastique. Mon sexe grossissait rapidement, je m’imaginais comment pouvait être ses nichons, et je devenais très exciter à l’idée de les caresser et de les embrasser.

Nous n’habitions pas l’en à côté de l’autre, et pour sortir du lycée, c’était dans la même direction. Alors lorsqu’il faisait beau, on rentrait souvent à pied pour discuter et pour faire durer le plaisir. Quelquefois j’essayais bien de lui faire comprendre qu’elle me faisait de l’effet, et je suis certain qu’aujourd’hui qu’elle en était consciente. Elle jouait avec moi. Peut-être même qu’elle avait envie d’aller plus loin, mais j’étais timide avec peu d’expérience, et je n’ai jamais osé faire le premier pas.

Un soir, nous avions passé la soirée ensemble, et forcément nous avons parlé de sexe. Lorsqu’on a 16 ans, c’est difficile de parler d’autre chose, tant le sexe est le sujet qui nous occupe le plus notre esprit. C’est toujours moi qui abordai le sujet, car je voulais savoir comment elle était avec les mecs. Elle me narguait toujours en me parlant de sa vie sentimentale, des nombreux mecs qui la draguaient, parfois même le matin lorsqu’elle venait à l’école. Et visiblement, elle avait déjà été plus loin avec plusieurs d’entre eux. De mon côté, c’était beaucoup moins mouvementé, lorsqu’une fille me disait oui, j’étais déjà très heureux.

Sandra avait du succès avec les hommes, elle ne savait bien, mais pour autant elle reste toujours un peu mystérieuse sur les pratiques sexuelles qu’elle aimait le plus. Je respectais ça, et c’était pour moi un challenge d’obtenir un jour des confidences un peu plus intime. Lorsqu’un autre soir, elle me lâcha subitement qu’avec les mecs, en général elle faisait tout. Puis la conversation a continué sur autre chose, mais cette réflexion est toujours restée dans un coin de ma tête. Je l’imaginais en train de tout faire avec un homme. Une fellation, lui caresser les testicules, se faire lécher la chatte, et même jouir à quatre pattes pendant une sodomie profonde. J’avais du mal vraiment à l’imaginer ainsi, mais elle était parfois tellement mystérieuse, que tout était possible avec elle.

Nous sommes restés en contact quelques années, et à chaque fois que je sortais avec une fille, même si tout se passait bien entre nous, je n’arrêtais pas de penser à elle. C’était difficile, de faire l’amour comme ça à une fille qui écarte les cuisses devant soi, et de penser à sa bonne copine avec des gros seins.

Quelques semaines après la rentrée à l’université, je décida de faire une grosse fête à la maison, avec mes amis du lycée, et mes nouveaux copains de la fac. Forcément Sandra était là. Cela faisait quelques semaines que l’on n’avait pas discutées ensemble, alors elle est restée collée près de moi presque toute la soirée. Si bien que mes nouveaux amis s’imaginaient que c’était ma petite copine.

Lorsqu’elle répondit que nous étions simplement bons amis, alors là ce fut le déchaînement. Tous les mecs ont essayé de l’allumer, de la draguer, de la brancher, mais finalement, elle les a tous reconduits de la même manière. Pour moi c’était rassurant, voir même très drôle, car j’étais le seul qui avait le privilège d’être à ses côtés pour toujours.

La soirée se déroula vraiment bien, j’étais content d’avoir réuni tout le monde, et petit à petit les gens commençaient à s’en aller. Ils étaient trois ou quatre à être restés sur place pour dormir, mais ils étaient déjà endormis lorsque les derniers invités sortaient. Il ne restait plus donc que Sandra et moi. On avait un peu bu, alors forcément à six heures du matin on était très fatigué, et elle me demanda s’il pouvait dormir ici. Bien évidemment, et quand je lui propose d’aller préparer un lit, elle me dit que c’était pas la peine. On dormira ensemble, ce sera plus simple.

Sur le moment, je fus interloquée par sa réponse qui était tellement naturelle. J’étais bouche bée, et lorsqu’elle décela cette gene, , elle me demanda si cela m’ennuyait ? Euh non, parvins je à balbutier, je me demandais quand même comment j’allais faire pour contenir mes pulsions avec celle dont je rêvais toutes les nuits depuis notre première rencontre.

C’est ainsi que nous allâmes dans ma chambre, et ne sachant pas trop ce que je devais faire, Sandra commença déjà à se déshabiller. Elle baissa son pantalon, en me faisant son petit sourire coquin, puis retira même son chemisier comme si c’était normal dans cette situation. À cet instant, je la voyais en sous-vêtements pour la première fois, et oui elle est très vraiment très très bien faite. Tandis que j’avais du mal à ne pas regarder ses gros seins merveilleux qui devaient être encore plus beaux à l’intérieur de son soutien-gorge, elle se retourna, et le retira.

– Je peux avoir confiance en toi ? Tu ne vas pas me toucher cette nuit ?
– Euh non, promis je vais rester sage.
– Ben alors, qu’est-ce que tu fais, tu te déshabilles pas ?
– Si si bien sûr.

Mais d’avoir regardé son corps comme ça ne serait-ce que quelques minutes, je bandais comme un fou. Et comme je lui avais fait une promesse, je ne voulais pas qu’elle remarque cette érection, peut-être que je l’aurais déçue.

– Vas me chercher un T-shirt il te plaît, je n’aime pas dormir avec les seins à l’air.

C’est donc d’une manière maladroite que j’essayais de retrouver un T-shirt potable dans mon armoire, et en même temps, j’essayais de faire redescendre cette bosse qui était de plus en plus dur.

– Tiens, celui là est parfait pour toi.

Et en l’enfilant, même si elle était retournée, j’ai pu apercevoir pour de vrai sa poitrine magnifique l’espace d’une demi seconde. De quoi faire gonfler mon caleçon encore plus. J’étais vraiment très gêné, et j’étais sur le point de lui sauter dessus pour l’embrasser.

C’est donc discrètement que je finis par enlever mon pantalon, essayant d’aller me coucher pour ne rien montrer, mais après avoir abattu la couverture Sandra me dit d’un air malicieux :

– C’est moi qui te fais cet effet ?
– Ben, je suis un mec, et tu es tellement belle que je n’ai pas pu m’en empecher.
– Est-ce que tu t’es déjà branlé en pensant à moi ?
– Euh oui, je dois l’avouer.
– Moi aussi tu sais je me suis déjà masturbée en pensant à toi.

Evidemment, ce n’était pas une telle confidence qui allait me faire redescendre la pression. À cet instant, je me dis que forcément elle avait eu envie de moi, c’est que peut-être il pourra se passer quelque chose entre nous. J’étais de plus en plus raide, et je tenta une approche en posant ma main sur ses hanches. Comme elle ne disait rien, je descendais doucement vers ses fesses.
– Non, avait promis. S’il te plaît …
– Ok, désolé. Mais tu es tellement belle.

Au fond de moi, c’était difficile. Comment une fille aussi jolie qui se fait draguer par tous les mecs pouvait être comme ça nue sous mon T-shirt en train de dormir dans mon lit, en s’imaginant que je n’allais pas tenter quelque chose.

– Oh Sandra, tu ne peux pas me faire ça !
– Hein, puisque tu veux dire ?
– Tu m’excites comme ça, et tu m’abandonnes montrer ce sort.
– Mais attend, je ne t’ai pas excité. Qu’est-ce que tu as imaginé ?
– On se demande bien !
– Tu veux que je t’excite vraiment pour te montrer ?
– Ah ben voilà tu recommences !
– Tu bandes n’est-ce pas ?
– Ben oui comme un fou !
– Fais moi voir !

Euh, un peu gêné, je lui montrai l’état de mon sexe avec mon caleçon bien sûr, et elle s’exclama :

– Ah oui effectivement, tu es très en forme.

Elle me regarda comme ça pendant de longues secondes, j’avais l’impression que c’était des heures, tellement la situation était incongrue. Elle parut réfléchir un instant, et me posa la main sur le sexe.

– Bon je te branle juste pour te calmer, et puis après on dort.
– Ok, répondis-je de toute façon je n’allais pas dire non.

C’est ainsi qu’elle commença un mouvement de va-et-vient à travers mon caleçon. Mon sexe n’avait plus de place sous ce bout de tissu, si bien qu’il sortait naturellement et que je puis sentir ses mains douces et chaudes en train de s’en occuper. Bien sûr, je savais que je n’allais pas résister longtemps. Maman se posa sur sa poitrine, mais après me l’avoir laissé caresser cinq secondes, elle me l’enleva.

– Ca va, je m’y prends bien, c’est agréable ?
– C’est un peu rapide lui répondis-je.

Alors elle ralentit le rythme, insista sur mon gland, qui était lubrifié comme jamais. Je m’étalais complètement sur le dos, les cuisses bien ouvertes, le manche dur comme du bois, et je l’entendais faire ses commentaires.

– Ah oui tu as quand même une grosse queue, si j’avais su !

À ce moment-là, je ne pouvais plus me retenir, et c’est ainsi que le sperme jaillit de ma verge en arrosant à moitié mon ventre avec ses mains. Cela n’a pas duré longtemps, mais c’était la branlette la plus formidable de ma vie. Elle prit un mouchoir pour s’essuyer la main, puis déposa un petit smack amical sur ma bouche.

– Bon, cette fois-ci je suis fatiguée, je vais tenter de dormir. Bonne nuit.
– Bonne nuit Sandra.
– Hey, pourquoi tu me fais ça ?
– Juste pour te voir éjaculer. Allez bonne nuit.
– Ok, bonne nuit.

Cette nuit-là, il ne se passa plus rien. Le lendemain elle rentra chez elle, et nous avons continué à nous voir comme des bons amis. Au fil du temps, je me sentais de plus en plus proche, et jamais nous avons reparlé de cet instant où je lui éjaculai dans les mains pour la première fois. Pourtant ce n’était quand même pas banale. Ainsi, un après-midi, elle vint me voir à la maison, et me raconta le plus naturellement possible comment elle s’était caressée avec une bonne copine pour découvrir les plaisirs lesbiens. J’en étais baba, incrédule, moi qui avais envie de tout faire avec elle, et elle qui me raconta ce qu’elle avait fait avec une fille.

Un autre soir, elle m’appela alors qu’elle était dans son bain. Après avoir demandé des nouvelles de l’autre, elle me dit qu’elle était en train de se masturber, et que ce serait bien que je me branle aussi. Ainsi, elle me raconta ce qu’elle faisait de ses doigts, ce qui me faisait bander de plus en plus fort. C’est elle qui parlait, de mon côté j’étais muet, j’essayais de ne pas jouir trop vite, mais finalement mon plaisir était tellement fort que je fus le premier à jouir. Je devinais son petit sourire narquois de son côté, et j’entendis ses gémissements jusqu’à ce qu’elles ressentent aussi un orgasme.

Ce n’était pas banal, mais de ça non plus nous n’avons jamais reparlé. Alors que nous étions accaparés par nos boulots respectifs, on essayait toujours de se donner des nouvelles, on se racontait nos vies, nos histoires avec les collègues, et parfois même nos plan cul.

finalement, elle et moi avons rencontré quelqu’un presque en même temps. Il s’appelait David, et elle n’arrêtait pas de m’en dire le plus grand bien. Selon elle, je m’entendrai même supère bien avec lui. Pas si sûr… normalement, je n’aurais pas supporté cette relation, mais comme de mon côté j’avais rencontré Christelle, alors je ne voyais pas pourquoi j’aurais dû être jaloux. Christelle était pas mal non plus, certes elle n’avait pas la poitrine de rêve de Sandra, et elle ne faisait pas tout non plus, mais je l’aimais vraiment bien. D’ailleurs, je pensais de moins en moins à Sandra en lui faisant l’amour, mais quand même encore un peu.

Alors que nos histoires durèrent, c’est tout naturellement que nous avons commencé à faire des dîners de couple. On s’entendait tous très bien, les années passèrent, on se voyait environ une fois par mois, et avec Sandra tous les deux en s’appeler trois ou quatre fois par semaine. C’est dingue, mais on avait toujours quelque chose à se raconter. C’était un peu notre jardin secret.

Logiquement, au bout de quelques années, nous avons décidé avec Christelle de nous marier, et c’est donc Sandra que j’appela en premier pour lui annoncer la bonne nouvelle. Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seul, Sandra m’annonça en même temps qu’elle était enceinte. Et quelques mois plus tard, Sandra et David était à notre mariage avec un beau petit bout de chou dans les bras. Elle était vraiment ravissante. Et puis ce fut à notre tour à Christelle et moi d’attendre un beau bébé. Mais coup du sort, Sandra retomba enceinte en même temps, ce qui leur a permis de se rapprocher encore plus et de devenir de véritables amies. C’est simple, les femmes se téléphonaient presque tous les jours. Je me demandais bien ce qu’elles avaient à se dire.

Un soir, Sandra et David nous invitèrent pour nous faire découvrir la maison qu’ils étaient en train de se faire construire. Avant le dîner, nous allâmes donc chez eux, Sandra et Christelle restèrent ensemble, tandis que David m’emmenait sur le chantier. Au retour, je trouvais que Christelle étaient un peu bizarre, elle avait l’aire soucieuse, et je m’imaginais déjà les confidences que Sandra aurait pu lui faire sur nos petites branlettes mutuelles au téléphone. D’ailleurs en rentrant, Christel pris tout de suite la parole :

– j’ai quelque chose à t’avouer.
– Ah bon ? Qu’est-ce qu’il y a ?
– et bien, pendant que tu étais avec David, on a discuté un peu toutes les deux.
– Ah ? et alors ?
– Et bien nous avons parlé de toi entre autres. Je ne sais pas si je dois te le dire.
– si si, dis-moi tout.
– Et bien disons que j’ai appris certaines choses, mais ce n’est pas de ce que je veux te parler. En fait, et bien Sandra et moi, on s’est caressées.
– Ah oui quand même.
– Oui, je sais ce que tu penses, mais elle me dit aussi qu’il vous était arrivé à tous les deux de vos caressées.
– Oui c’est vrai, mais ne détourne pas la conversation. Vous êtes enceinte ensemble et vous caressez ?
– ne t’inquiète pas on n’a pas fait grand-chose. En discutant, on s’est montrer nos ventres, et puis on a touché pour comparer.
– et puis quoi d’autre ?
– Et puis on s’est aussi montré nos seins.
– J’imagine que tu as dû être jalouse de sa poitrine ?
– ne m’en parle pas, elle a vraiment des seins énormes.
– Je sais, c’est excitant n’est-ce pas ?
– Tu trouves ? Peut-être parce que tu es un mec.
– Et puis c’est tout, vous avez juste touché ?
– Ben oui, et puis on a un peu caressé.
– De quelle manière ?
– Donne-moi ta main. Comme ça autour du téton, et c’est vrai que c’était agréable.

à cet instant, je bandai comme un fou furieux, en imaginant ma femme caresser la poitrine de mes rêves. C’est ainsi que je me mis à la peloter d’une manière plus directe, et je fis glisser ma main jusque dans son entrejambe. Je sentis sa petite culotte trempée, et j’ai introduit un doigt à l’intérieur. Devant son excitation, je lui demande si elles avaient été encore plus loin.

– pas vraiment, me répondit-elle en couinant.
– Pas plus loin, tu es certaine ?
– Oui, presque. Disons qu’elle m’a embrassé, et elle a voulu me lécher les seins, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai eu peur. Alors on s’est arrêté la.

de mon côté, je fantasmais comme jamais en imaginant les deux femmes de ma vie presque nues en train de s’embrasser et de se caresser.

– et alors, tu as aimé ?
– Oui je crois, disons que c’était agréable.

mon sexe était de plus en plus dur, alors je le sortais et le fit glisser jusqu’à l’entrée de sa vulve qui était bien ouverte. En lui disant tout mon amour pour elle, j’ai la pénétré doucement. Et c’est ainsi que nous avons fait l’amour de la manière la plus tendre qu’il soit.

mais en y réfléchissant bien, nous avons plutôt fait l’amour chacun de notre côté, en nous imaginant des tas de choses avec Sandra. J’aurais aimé en savoir plus, et à chaque fois que j’ai abordé le sujet dans les mois qui suivirent, Christelle ne voulait pas. Finalement, alors même que je pensais de moins en moins à Sandra, cette histoire m’a provoqué à nouveau des fantasmes.

les années passèrent, et Sandra et David n’avait plus la même complicité. Je les voyais souvent s’engueuler, d’ailleurs, David avait bien changé. Il buvait, il ne parlait presque plus, j’avais l’impression qu’il ne s’occupait plus de Sandra ni de leurs enfants. Alors j’espérais une ouverture , et je repensais de plus en plus à elle, car finalement elle représentait toujours la somme absolue de tous mes fantasmes. C’est encore plus depuis les confidences de ma femme.

un soir, Sandra m’appela son téléphone portable, ce qui était plutôt rare, et elle me dit qu’elle voulait me parler rien qu’à moi. Sa gorge était crispée, sa voix tendue, je sentais qu’elle était au bord des larmes.

– qu’est-ce qui t’arrive ?
– Il m’a trompé.
– Tu en es certaine ?
– Oui j’en suis sûre, et le pire, c’est que je l’ai appris par une autre personne.
– Ça va tu tiens le coup ? Tu veux passer à la maison ?
– Non ça va, je te remercie, mais je trouve la une motivation dans la vengeance.
– Comment ça, tu veux te venger ?
– Oui, je veux lui faire payer.
– Comment tu vas t’y prendre ?
– tu sais très bien ce que je veux dire.
– Et pourquoi tu me dis ça à moi ?
– À toi de voir. C’est plutôt clair je pense.

Mon Dieu, mon esprit sans rien soudainement, et je compris à cet instant qu’elle voulait faire l’amour avec moi pour se venger de son mari. Cela faisait tant d’années que je m’imaginais en train de lui faire l’amour, et je suis à deux doigts de pouvoir réaliser ce fantasme. Il suffisait simplement que je dise oui, pour que cela se réalise. Tout allait trop vite dans mon cerveau. Je ne savais pas quoi dire.

– Christelle est à côté de moi.

C’était la phrase de trop, je l’entendis soudainement qui se mis à pleurer, et elle raccrocha.

je n’en ai jamais parlé à Christelle, mais trois jours plus tard, je rappelais Sandra pour savoir comment elle allait. C’est David qui répondra, on discutera normalement, de tout de rien, et il finit par me passer Sandra. Elle avait l’air mieux, elle avait retrouvé cette voie coquine, qui faisait parti de sa personnalité et de son charme. Elle s’excusa pour ce qu’elle avait dit au téléphone, et je lui répondis qu’il n’y avait pas de problème. Le plus important était qu’elle alla mieux. J’essaya tout de même de savoir ce qu’elle avait fait pour se venger, mais David était à côté, et elle me dit qu’elle passerait nous voir avec les enfants. Et c’est ainsi que je la vois débarquer quelques jours plus tard avec ses enfants effectivement. Si elle était venue, c’était pour nous raconter à Christelle et à moi sa petite vengeance.

– figurez-vous que David m’a trompé avec une pouffiasse qu’il a rencontrée dans un bar. Et j’ai décidé de lui faire payer en me vengeant. Et comme il est très jaloux, je lui ai raconté tout ce que j’ai fait.
– Et alors qu’est-ce que tu as fait ? Demandai-je l’air très intéressé.
– Et bien je me suis tapée deux mecs à la fois.
– Hein ????
– oui c’est ça deux mecs en même temps. Et en plus ils étaient vraiment doués.

tout en disant cela, elle me regardait d’un air malicieux, comme pour me faire comprendre que j’avais raté la bonne occasion.

– j’ai passé une nuit de folie.
– Et qu’est-ce que tu leur as fait ? Demanda Christelle.
– Tout. La même réponse qu’elle m’avait fait quelques années auparavant.

et alors que j’aurais bien continué la conversation, Sandra s’arrêta la sur les confidences, pour parler des enfants, du travail, des vacances, et d’autres choses qui ne m’intéressaient pas vraiment. le soir, au moment de se coucher avec Christelle, elle commença à me poser des questions.

– tu crois qu’elle a vraiment tout fait ?
– Je ne sais pas ? Quelques tu imagines ?
– Je pense qu’elle a essayé le double pénétration. Un jour, elle m’en avait parlé en me disant que c’était un de ses fantasmes.
– quand est-ce qu’elle t’a dit ça ?
– Un jour on avait discuté.
– Vous aviez encore parlé de sexe ?
– Oui.
– Et vous êtes caressé les seins aussi ?
– Oh ça va, on a juste parlé cette fois-ci. Et elle m’avait dit qu’elle voulait essayer la double pénétration.
– Et toi ?
– Moi ça me branche pas plus que ça.

c’est en me masturbant tendrement que nous avons cette conversation surréaliste au sujet de Sandra. La branlette n’est pas tellement sexuelle, disant qu’elle provoque un certain bien-être, une détente totale.

– et quoi d’autres ?
– Ca t’excite les confidences que l’on se fait entre femmes ?
– oui énormément.
– Et bien figure-toi que me conseillez d’essayer la sodomie.
– Ah bon ?
– Oui, tu es surpris ?
– Non, je trouve que c’est une idée excellente.
– Je ne sais pas, ça ne me branche pas trop, mais elle ne pas arrêtait de me dire qu’elle trouvée ça génial. Elle m’a expliqué que ça permettait de frotter les organes génitaux de l’extérieur, et que ça procurait un plaisir immense.
– Et bien tu vois, on peut donc essayer ? Allez mais toi quatre pattes.
– Au ça va, je ne suis pas ta chose.
– Allez, s’il te plaît ?
– Non, en tout cas pas ce soir.

Plusieurs mois passèrent, au cours desquels on ne voyait que très rarement Sandra et sa petite famille. Apparemment, elle toujours avec son mari, et leurs relations se dégradent de plus en plus. D’ailleurs, à chaque fois qu’on la voyait, David n’était pas là, et vice versa.
De notre côté, tout se passait bien avec Christelle, qui avait bien voulu essayer la pénétration anale. Il faut dire que j’ai beaucoup insisté, et à force d’argumenter, elle avait fini par me dire oui. Mais contrairement à Sandra, ce n’était pas génial pour Christelle. Elle avait eu mal, et elle n’a jamais voulu recommencer. De toute façon ce n’était pas non plus mon truc. Et puis surtout malgré moi, je continue toujours à fantasmer sur Sandra sur son corps de rêve, sur sa vie sexuelle débridée, et sur ses gros seins qui sont pour moi la huitième merveille du monde.

Un beau jour, elle m’appela pour me dire que tout était terminé avec David. La séparation était au rendez-vous. Je me doutais que cela allait arriver un jour, et c’était peut-être même la meilleure chose pour eux. Elle a la retourné vivre chez sa mère, qui n’habitait pas très loin. On ne se voyait plus beaucoup, mais on s’appelait régulièrement. Elle tentait de refaire sa vie, elle avait changé son boulot, pour profiter un peu plus de ses enfants, mais également d’elles-mêmes. Elle a fini par se trouver un petit appartement dans le coin.

Il lui fallut une bonne année pour se reconstruire, une année au cours de laquelle on ne s’était vu qu’une seule fois au mariage d’une amie. Elle allait beaucoup mieux, les enfants avaient grandi, elle était radieuse, et on discutera beaucoup tous les trois avec Christelle. En tant que maman célibataire, elle avait retrouvé un équilibre. Et pour rien au monde elle ne voulait se remettre en couple. À la fin de la soirée on prometta de se revoir plus souvent.

Un jour, Sandra nous appela pour savoir si elle pouvait passer quelques jours chez nous. Avec les enfants. C’était les vacances, Christelle avait pris une semaine, alors elles allaient pouvoir sortir toutes les deux avec les mômes. Elles ont écumé les boutiques, les parcs d’attraction, ont fait de belles balades en forêt, et ont même été une fois au cinéma. Pour moi le soir, il était très difficile de m’endormir, sachant que la femme de mes rêves dormait sous mon toit pour la première fois. Un soir je rentrais un peu plutôt que d’habitude, et comme il n’y avait personne à la maison, je pénétra dans la chambre de Sandra pour découvrir ses sous-vêtements. Elle avait des soutiens-gorge bien gros, à l’intérieur desquels sa poitrine devait se sentir en bonne forme. Dans le sac de linge sale qu’elle avait posé à côté de sa valise, j’ai pris un malin plaisir à renifler les odeurs de sa petite culotte et de son soutien-gorge. Si bien que cela m’excite vraiment très fort. Lorsque soudainement j’entendis la porte du bas avec les rires des enfants.

nous avons discuté un peu au dîner, et au moment de se coucher, j’étais tellement excité que je m’allongea sur ma femme pour lui faire l’amour.

– j’ai très envie de toi.
– Moi aussi mon chéri, mais tu ne crois pas que le bruit va…
– ne t’inquiète pas, on baisera en silence. En gémissant à peine. En chuchotant.
– Je t’aime.

Et elle s’abandonna complètement. Me déshabilla aussi, à la hâte également. Et me procurant à son tour mille caresses fabuleuses. Je sentais contre mon corps ses seins gonflés de désir, tandis que sa bouche cherchait la mienne. Sous sa conduite, je vins bientôt m’asseoir sur le lit, et elle s’agenouilla entre mes jambes. Et sa bouche ne chercha plus que mon sexe, tendu et gonflé à bloc.

Ses lèvres glissèrent autour de mon gland, doucement, puis descendirent le long de ma hampe. Et elle fit alors aller et venir sa tête autour de ma queue, tout en me caressant vivement les burnes. J’essayai de maintenir le volume de mes gémissements de plaisir. Elle continua ainsi, quelques minutes, et son rythme alla croissant. Mais je dus l’arrêter, menaçant sinon de lui exploser dans la bouche.

Je la guidai alors pour qu’elle vienne se positionner à califourchon sur moi, et elle descendit doucement s’empaler sur mon sexe. Je la laissai m’imposer son rythme, ses mouvements. Elle fit osciller son bassin, de haut en bas et d’avant en arrière, d’abord très lentement. Je me laissai aller en arrière, m’allongeant sur le lit.

Nous nous retenions pour ne pas hurler, pour ne pas gémir. Virginie allait de plus en plus vite. Je tendis mes deux mains contre sa poitrine et la pelotai un instant. Puis je me relevai même pour venir lécher et mordiller ses tétons. Elle avait plaqué ses deux mains contre ma tête, qu’elle pressait contre son corps, et elle continuait encore d’accélérer la cadence.

Un instant encore, et elle se releva, m’abandonna le temps d’un soupir, pour venir se mettre à quatre pattes sur le bord du lit, juste à côté de moi. Elle me provoqua d’un regard, et passa ostensiblement sa langue sur ses lèvres. Je me redressai, lui tendis ma queue qu’elle suçota quelques secondes, puis la contournai pour venir la pénétrer, debout derrière elle.

Ce fut alors moi qui imposai le rythme, et je me mis à la défoncer à toute allure. J’enchaînai de rapides et amples mouvements. Et là ce fut une épreuve quasi-insurmontable que de nous retenir de crier. Virginie serrait les dents, se mordillait les lèvres, afin de ne pas même hurler. Je sentis que je n’allai pas tarder à jouir. Je plaçai une jambe sur le lit, et tentai de m’immiscer encore plus profondément en elle, jusqu’à venir buter presque contre le fond de son corps, lui arrachant de nouveaux petits cris.

Puis ce fut moi qui hurlai littéralement, tandis que quelques jets s’échappèrent de mon corps pour aller envahir celui de mon épouse. Quelques secondes intenses, puis l’on s’écroula tous les deux sur le lit, partiellement épuisés. Je caressai Virginie un instant, lui frôlant légèrement le dos. C’était notre code, notre façon à nous de dire merci à l’autre.

Mais notre extase fut sèchement écourtée par de légers coups sur la porte de la chambre. Quelqu’un frappait. On sursauta drôlement. Evidemment c’était Lisa. On entendit sa voix, ironique:

_ Ca y est ? Je peux entrer ?

On sursauta encore. Etait-elle là depuis longtemps ? Virginie se roula à toute vitesse entre les draps, tandis que je tentai de refoutre à la hâte mon calebutte, tout en répondant:

_ Euh… deux secondes.

Mais elle ne devait sans doute pas attendre de réponse, car elle entra tranquillement. Elle était vêtue d’une courte nuisette qui mettait encore plus en valeur son corps. Ses seins débordaient presque tant le tissu était moulant. Je la regardai en bavant à moitié, tandis que j’essayais à toute vitesse de remettre dans mon caleçon ma queue encore un peu tendue. Elle me regarda avec un sourire:

_ T’énerve pas, je t’ai déjà vu…

_ Oui, mais, euh… » bafouillai-je en guise de réponse.

Virginie se demandait un peu ce que Lisa foutait là, et ne trouvait pas la situation particulièrement drôle. Elle tendait à notre invitée des yeux interrogateurs. Mais celle-ci ne nous expliqua pas tout de suite.

_ J’avais peur de devoir attendre plus longtemps derrière la porte. » fit-elle, confirmant qu’elle était là depuis un moment.

Cela, ajouté à la vision de Lisa dans sa nuisette, eut pour effet de faire regonfler mon caleçon. Je fis en sorte que ça ne se voie pas en m’asseyant sur le lit, et en me penchant en avant, les coudes sur les genoux. Lisa continua, à l’attention de Virginie, tout en me désignant d’un regard:

_ Mais en fin de compte, c’est plutôt un rapide…

Virginie sourit vaguement, mais ne répondit rien, cherchant toujours à comprendre ce qu’elle faisait là.

_ Enfin, c’est vrai qu’avec la méga-pipe que tu lui as faite…

Ouaf ! Elle était même là depuis le début, apparemment… Le vague sourire de Virginie se tordit bizarrement.

_ Bon, alors je suis désolée, mais en fait, je voulais juste vous demander si vous aviez du dentifrice à me passer. Je n’en ai plus. Et j’en ai pas trouvé dans la salle de bains.

Virginie sembla hésiter. Moi je me concentrais pour ne pas bander. Lisa semblait attendre tranquillement là. Elle jetait régulièrement des regards dans ma direction, cherchant apparemment à se rendre compte de l’activité qu’il y avait encore dans mon caleçon. Mais Virginie, espérant faire partir Lisa, répondit finalement:

_ Euh, écoute, je passe un truc, et je t’en apporte.

_ Oh, t’embête pas, toi aussi je t’ai déjà vue…

Tout à la fois, je me marrai et me mis à bander encore plus. Je tentai de penser à ma déclaration d’impôts, à un congrès de la CGT, et même au pape, mais ça ne passait pas. Et ça se passa encore moins lorsque je vis Virginie dérouler les draps, et se lever finalement nue, pour aller chercher un tube de dentifrice, dans notre salle d’eau. Lisa la regarda en détail tandis qu’elle passa devant elle, et mon érection s’accrut encore.

Tout en se dirigeant vers la salle d’eau, Virginie enfila une sorte de robe de chambre. Et dès qu’elle eut disparu un instant dans le recoin de la pièce, Lisa me lança un regard que je crus embrasé, et passa très ostensiblement sa langue sur ses lèvres, exactement à la manière de Virginie quelques minutes avant, achevant de me faire durcir à nouveau. Elle avait donc vraiment tout vu !

Virginie revint avec un tube qu’elle tendit à Lisa. Celle-ci prit la tube en la remerciant.

_ Allez, bonne nuit. » nous fit-elle.

Mais avant de sortir, elle se rapprocha de Virginie et, sans que celle-ci eut la moindre réaction, lui déposa un rapide baiser sur la bouche, avant de répéter qu’elle la remerciait. La surprise et une nouvelle dose d’excitation se mêlèrent encore en moi. Puis elle se dirigea vers la porte, mais au moment de la franchir, elle ajouta, encore à l’attention de Virginie :

_ Tu devrais t’occuper de ton mec avant qu’il explose ! Je crois qu’il a encore envie de toi…

Je tentai vaguement de planquer la bosse qui déformait mon caleçon.

_ Mmmouais, je ne sais pas trop de qui il a envie… » répondit Virginie, cynique.

_ Allez, bonne nuit. » nous dit finalement Lisa en roulant une dernière fois du cul avant de sortir pour de bon.

Virginie alla vérifier que la porte était bien fermée, puis revint se coucher. Je m’allongeai auprès d’elle.

_ C’est vrai que j’ai encore envie de toi, tu sais ? » lui susurrai-je à l’oreille.

_ C’est ça, fous-toi de ma gueule ! Tu crois que je sais pas de qui tu as envie ?

_ Attends, t’énerve pas…

_ Ben, reconnais-le, au moins !

_ Oui, peut-être, mais franchement, tu as vu comment vous me provoquez ?

_ Comment ELLE te provoque…

_ Bah, je ne sais pas s’il n’y a qu’elle… Fallait pas exagérer; un smack pour un tube de dentifrice, ça me paraissait fort !

Elle me parut hésiter.

_ Oh, la paix ! » finit-elle par dire.

_ De quoi, la paix ?

_ Bonne nuit.

Et elle me tourna résolument le dos, et fit mine de s’endormir. Je lui souhaitai quand même une bonne nuit, avant de m’enrouler à mon tour dans la couette.

Le lendemain, j’avais une journée super chargée. Plein de boulot, et puis une réunion le soir. Un conseil d’administration. Le genre de réunion qui traîne facilement en longueur et qui finit jamais super tôt. Et là, ça n’a pas loupé, on est sorti à 22h00 de la salle de réunion. Et puis le temps d’un petit débriefing avec les collègues, un vague apéro et puis encore la route du retour, et je n’arrivai à la maison qu’à 23h00.

Il n’y avait plus de lumière dans la maison. J’entrai silencieusement, de peur que tout le monde ne soit déjà endormi. Mais quand j’arrivai dans le hall, j’aperçus en fait la pâle lumière de la télé qui éclairait vaguement le salon. Et je devinai les cheveux de Lisa qui dépassaient quelque peu de l’arrière du canapé. Elle avait l’air de s’être endormie devant une émission quelconque car elle ne paraissait pas bouger le moins du monde. Virginie devait déjà s’être couchée, et il était évident que les enfants étaient au lit depuis un moment déjà.

Je posai ma veste, retirai mes chaussures, puis m’avançai sans un bruit jusqu’auprès du canapé. Lisa dormait, c’était sûr. Son beau visage détendu ne tressaillait qu’à peine de temps en temps, sans doute sous les impulsions d’un rêve. Je m’avançai encore plus près, pour la contempler à son insu. Ses épaules à-demi dénudées dépassaient aussi quelque peu du dossier. Elle avait remis la nuisette qu’elle portait la veille. Celle qui m’avait hanté toute la journée.

Et je m’avançai encore, jusqu’au long du dossier du divan, ayant dans l’idée de plonger mon regard dans le profond décolleté de cette nuisette. Caresser des yeux sa poitrine somptueuse, tandis qu’elle dormait. Mais j’eus aussitôt un soubresaut de surprise, car en m’avançant, j’aperçus Virginie, couchée le long du canapé, la tête posée sur les cuisses de Lisa, et qui dormait elle-aussi.

La surprise passée, je me pris à sourire devant la tendresse qui se dégageait de cette scène. Les filles respiraient très régulièrement, et ne bougeaient qu’à peine. Elles avaient l’air de dormir profondément. Je contournai doucement le canapé, pour venir contempler cela de plus près. Et j’eus un nouveau soubresaut de surprise lorsque je m’aperçus que le jean de Virginie était complètement déboutonné. Pas baissé, mais déboutonné.

Je regardai encore plus précisément les deux jeunes femmes. Dans cette position, la nuisette de Lisa ne lui descendait que juste en dessous du bassin, dévoilant à-demi ses cuisses. Mais je ne pus rien voir de plus, car les cheveux de Virginie cachaient l’essentiel. Et la nouvelle surprise passée, je me pris à bander devant l’érotisme qui se dégageait de cette scène. Mon imagination travaillait à toute allure. Que s’était-il passé, ici ? Qu’avaient-elles donc fait ?

Je restai ainsi à les contempler durant plusieurs minutes, bandant de plus en plus, et aussi me demandant que faire. Mon côté le plus beauf me poussait à prendre l’appareil photo et à fixer cette image sur pellicule, tandis que d’un autre côté, je me disais que j’allais les réveiller en les câlinant toutes les deux tendrement. Ou bien encore, je pouvais tout bêtement aller me pieuter.

Je revins finalement derrière le canapé, juste derrière Lisa, et passai très doucement une main dans ses cheveux. Elle ne broncha pas. Je la caressai encore une fois ou deux ainsi. Elle ne bougea toujours pas, mais émit une sorte de vague gémissement. Elle s’éveillait. Je regardai Virginie ; elle dormait toujours paisiblement.

Je continuai quelque peu. Lisa s’étira, imperceptiblement, puis pencha la tête en arrière et me regarda en souriant. Je lui souris en retour, puis effleurai son visage. Curieusement, elle m’embrassa la main, puis repencha la tête à le renverse, me regardant fixement. Je ne résistai pas à l’envie de l’embrasser et me penchai jusqu’à ses lèvres, où je déposai un baiser. Elle ouvrit légèrement la bouche. J’y glissai ma langue, et y rencontrai la sienne.

Je me redressai, et à mon tour, l’observai fixement, cherchant à déceler quelle serait sa réaction. Je jetai aussi un coup d’œil sur Virginie, inquiet de sa réaction à elle aussi. Mais elle ne bougeait toujours pas, dormant encore. Lisa, toujours en me regardant, écarta d’une main les bretelles de sa nuisette et en dégagea sa magnifique poitrine. Je me mis à bander à tout rompre en contemplant ses seins somptueux.

Elle se les caressa un court instant, toujours en dardant ses yeux dans les miens. Je me penchai presque immédiatement à la renverse par-dessus le dossier du canapé, par-dessus l’épaule de Lisa, jusqu’à venir plaquer mon visage contre cette poitrine qu’elle m’offrait. Et je l’embrassai, la caressai, la pelotai, la mordillai, la tétouillai du mieux que je pus. Ses tétons étaient déjà tout gonflés et durcissaient encore.

Je sentais mes cheveux effleurer ceux de Virginie, qui dormait toujours. Lisa avait sorti ma chemise de mon pantalon et avait glissé une main le long de mon torse et de mon ventre. Et son autre main avait rejoint les miennes autour de sa poitrine, caressant une partie de ses seins que j’avais laissée libre.

Ses doigts voguaient autour de ma bouche, frôlant ma langue. Et je crus un instant reconnaître une odeur particulière, intense. Lisa dut s’apercevoir de ma réaction, car elle s’arrêta de se caresser et me tendit à lécher son majeur et son annulaire. Je les suçai profondément, terriblement excité. Et ils avaient bien le goût auquel je m’attendais. J’eus l’impression que mon caleçon allait exploser.

Je me redressai, restai un instant debout derrière Lisa, à les contempler, elle et sa superbe poitrine. Et puis aussi à contempler Virginie, toujours endormie. Et à les imaginer toutes les deux…

Mais le cours de mes pensées s’interrompit soudain. Lisa rentra vaguement ses seins à l’intérieur de sa nuisette, et me fit un discret « Chhhut ». Je remarquai alors que Virginie semblait s’éveiller doucement. Elle bougeotait seulement. Puis elle s’étira doucement, en soupirant.

Lisa lui passa la main dans les cheveux, comme moi dans les siens quelques minutes auparavant. Elle lui caressa presque tendrement la nuque. Virginie ouvrit les yeux, mais ne me vit pas. Lisa lui murmura quelque chose comme: « Virginie… Ton chéri est rentré… » Elle sursauta alors, puis tourna la tête, me cherchant du regard. Elle me vit et me sourit. Un sourire mi-content, mi-gêné. Elle se redressa rapidement, se renfroqua à toute allure, puis se leva et vint m’embrasser avec fougue.

Et moi je bandais toujours comme un dingue. Je l’enserrai dans mes bras et lui rendis un autre baiser, plus fougueux encore. Puis je posai ma tête sur son épaule et, tout en regardant vers Lisa, lui chuchotai à l’oreille que j’avais très envie d’elle.

Il était évident que Lisa avait entendu ce que j’avais pourtant seulement murmuré. Virginie me répondit très doucement, dans le creux de l’oreille, qu’elle aussi avait envie de moi. Lisa nous dévisageait tous les deux, sans la moindre gêne. Virginie ne pouvait pas la voir, alors que moi, j’avais les yeux plongés dans les siens. Et je la vis hocher la tête et me sourire, sans que je ne comprenne ce qu’elle voulait me dire.

Je descendis une main jusque sur les fesses de Virginie, et la caressai doucement. Elle avait passé ses bras autour de mes épaules, et m’embrassait tendrement dans le cou. J’étais toujours contre le dossier du canapé, presque juste derrière Lisa, qui s’était légèrement retournée pour nous regarder. Et je tendis mon autre main vers elle, la dirigeant à nouveau vers sa poitrine.

Elle se redressa légèrement, se rapprochant suffisamment de moi pour que je puisse glisser la main sous sa nuisette. Je me saisis pleinement d’un de ses seins, et le malaxai doucement. Virginie avait toujours sa tête blottie dans mon cou. Je lui susurrai que j’aimais quand elle m’embrassait ainsi dans le cou. Elle pressait mon bassin contre le sien, elle devait sentir que je bandais à bloc. Elle releva quelque peu la tête et vint une nouvelle fois m’embrasser passionnément.

Je remontai ma main de ses fesses jusqu’au milieu de son dos, passant sous son chemisier. Et je sentis Lisa qui s’emparait de mon autre main et l’amenait jusqu’à son visage. Et elle se mit à me sucer deux puis trois doigts. Je crus que ma queue allait exploser. Virginie me chuchota tout doucement à l’oreille:

_ On va se coucher ? »

Elle n’avait rien vu de mon manège avec Lisa. Je ne répondis rien, quelques longues secondes. Je zyeutai la fille de mes fantasmes occupée à me sucer les doigts, tout en embrassant dans le cou la fille de ma vie. Celle-ci insista:

_ Hein, mon amour, on va dans la chambre ? »

_ Et Lisa ? » murmurai-je en retour, sans quitter cette dernière des yeux.

_ Elle comprendra.

Virginie m’embrassa une fois encore, puis elle reprit à voix haute, en se retournant:

_ Hein, Lisa ? Ca ne te dérange pas si…

Elle s’interrompit tout net en découvrant la scène qu’elle n’avait encore pas vue. Lisa continuait de me sucer les doigts en soutenant le regard pétrifié que lui lançait Virginie. Celle-ci resta plus que médusée, comme paralysée, ne sachant que faire.

Mais avant qu’elle ait pu réagir, Lisa délaissa ma main et vint s’agenouiller sur le canapé face à nous, tout près de nous. Même très près de nous. Elle s’approcha encore. Virginie ne bougeait toujours pas. Et Lisa vint même presque se coller contre nous. Je lorgnai une fois encore ses seins que je devinais gonflés sous le tissu tendu de sa fine nuisette.

Elle s’approcha encore, autant qu’elle put, puis posa doucement ses mains sur les joues de Virginie. Cette dernière paraissait toujours inerte. Et Lisa l’embrassa soudain à pleine bouche. Un long baiser, et qui m’excita plus encore.

J’appréhendais la réaction de Virginie, mais même quand Lisa décolla ses lèvres des siennes, elle ne bougea toujours pas. Je la serrai plus fort contre moi, et lui déposai à mon tour un long baiser sur la bouche. Elle se laissa faire, puis nous regarda tour à tour, longuement.

Mais à peine avais-je retiré mes lèvres des siennes que Lisa revint l’embrasser plus langoureusement encore. Et cette fois, Virginie entrouvrit légèrement la bouche. Je devinai la langue de Lisa l’explorer doucement. Je ne résistai pas à l’envie de joindre ma langue aux leurs, et rapprochai au maximum mon visage des leurs.

Nos trois langues s’entremêlèrent un court instant. Mais Virginie se recula bientôt vivement. Lisa et moi restâmes hésitants, à la regarder, guettant sa réaction. On pouvait lire dans ses yeux qui roulaient qu’elle était partagée entre deux sentiments, qu’elle hésitait, qu’elle nous condamnait, mais qu’elle nous désirait, aussi.

Mais ce dut être sa raison qui l’emporta, car elle se retourna soudain et s’éloigna d’un pas rapide, en dissimulant maladroitement quelques larmes. Je restai comme un con à la regarder s’éloigner vers notre chambre, sans bien savoir que faire. Inutile de dire que je ne bandais plus franchement. Je tournai la tête vers Lisa, qui semblait, comme moi, hésitante, surprise et déçue. Mais elle sut réagir plus vite que moi:

_ C’est de ma faute, attends-moi. » me dit-elle simplement.

Et elle partit rapidement à la suite de Virginie. Je la regardai s’en aller. J’avais l’impression que je venais de manquer la seule chance que j’aurais jamais eue dans ma vie de réaliser le plus brûlant de mes fantasmes.

Je me retrouvai tout seul comme un con, avec la télé qui continuait à balancer ses conneries en bruit de fond. Je me sentais comme si je venais de m’éveiller d’un rêve. Lisa… Virginie… Leurs images défilaient, s’emmêlaient, et se mélangeaient dans mon esprit. Virginie… Lisa… Il était évident que c’était Lisa qui m’attirait le plus physiquement. On ne convoite que ce qu’on ne possède pas. Mais il était aussi évident que c’était Virginie que j’aimais. Et je savais que même s’il se passait quoi que ce soit de formidable avec Lisa, ce serait toujours Virginie que j’aimerais.

Je vins me vautrer dans le canapé, et me mis à zapper machinalement la téloche. Mais je ne la voyais même pas. Quelque fût l’endroit où je tournais les yeux, je ne voyais que les visages de Virginie et de Lisa. Je les revoyais s’embrasser presque tendrement, dans un petit moment d’abandon de leurs consciences. Et puis je les imaginais dans leurs grands moments d’abandon.

Je rêvassai ainsi un bon moment, puis m’aperçus soudain que cela faisait maintenant dix bonnes minutes que Lisa m’avait dit de l’attendre. Etait-il possible que… Non, je me refusais à toute hypothèse. Et puis, j’étais vraiment con. C’était à moi d’aller consoler Virginie de toute façon.

Je me levai et me dirigeai à mon tour vers la chambre. J’y allai à pas de loups, espérant secrètement les trouver enlacées, prêtes à s’offrir à moi. Je m’arrêtai devant la porte à-demi close. J’écoutai. Mais je ne les entendis que chuchoter. Je passai la tête par l’entrebâillement de la porte.

Elles étaient toutes les deux allongées sur le lit, sous la couette. Virginie, en chien de fusil, me tournait le dos, et Lisa s’était couchée derrière elle, me tournant également le dos. Elle lui parlait tout doucement, à l’oreille. Elles ne m’avaient pas vu, ni l’une ni l’autre, et je repensais immédiatement à Lisa, la veille, lorsqu’elle nous avait observés faire l’amour de derrière cette même porte.

Je restai un bon moment à les observer, sans me débusquer. Lisa embrassait souvent Virginie, sur la joue, ou dans le cou; elle lui caressait aussi doucement les cheveux, mais celle-ci restait comme précédemment, sans la moindre réaction, se contentant apparemment de se blottir tout contre le corps de Lisa.

La couette me cachait l’essentiel de leurs corps, mais aussi de leurs gestes. Je m’imaginais encore une fois les pires choses. Je devinais cependant ces gestes par les mouvements de la couette, que je voyais se soulever doucement par endroits. On aurait dit que Lisa caressait les hanches, le ventre ou la poitrine de Virginie. Et celle-ci, si elle ne manifestait pas un grand enthousiasme, en tout cas se laissait faire.

Et soudain, elle se mit à gémir brièvement. Une seule petite plainte, brève, mais qui trahit à mes yeux ce que Lisa était en train de faire. Je fus immédiatement repris d’une gaule du diable.

Virginie se mit alors à se déhancher, à se cambrer, à se tortiller doucement, tout en soupirant de plus en plus fort. Deux ou trois belles minutes d’affilée. Et Lisa, de son autre main, lui caressait toujours les cheveux.

Mais Virginie se retourna soudain rapidement pour venir embrasser Lisa à pleine bouche. Je crus qu’elle allait remarquer ma présence, mais il n’en fut rien. Elle se jeta littéralement sur elle, plongea sa langue entre ses lèvres, et les deux filles roulèrent un instant en tous sens sur le lit, s’emmêlant dans la couette, et ne cessant de s’embrasser.

Et au sortir d’une de leurs roulades, elles s’immobilisèrent soudain, et me remarquèrent toutes les deux en même temps. Et Virginie me sourit. Lisa la regarda, et se mit aussi à sourire.

Un bref instant, j’eus l’impression d’être le maître du monde. Je me sentis prêt à tout, le cœur léger, la bite tendue. Et je m’avançai dans la chambre d’un pas décidé, en sachant que je me dirigeais vers ce qui serait sans nul doute l’apothéose de ma vie sexuelle…

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