je m’appelle Stéphanie, je suis une femme plutôt bourgeoise qui approche de la cinquantaine, et je vais vous raconter ici ma première expérience sexuelle qui a eu lieu lorsque j’avais un peu plus de 18 ans. À l’époque, je n’étais pas tellement en retard par rapport aux autres.

Toutes mes copines se vantaient d’avoir déjà eu leur première relation sexuelle, tandis que moi, j’étais toujours vierge. Ce soir d’été, alors qu’il faisait bien chaud à l’extérieur, mon copain de l’époque se faisait de plus en plus insistants. Nous étions ensemble depuis quelques mois, et je savais qu’il avait vraiment envie de moi. À force, je me disais bien qu’un jour il allait falloir que je me laisse faire, et ce jour allait être ce soir-là.

C’est ainsi que je l’ai suivi un peu à l’écart de la salle principale tout le monde dansait, et nous nous sommes posés dans l’herbe en regardant les étoiles et le clair de lune. Le lieu était romantique, et tandis que nous nous embrassions, je sentais ses lèvres qui tremblaient et ses mains qui s’aventuraient un peu partout sur mon corps. Pour la première fois, lorsqu’il a soulevé ma jupe, je ne l’ai pas retenu, et c’est ainsi que brusquement, il retira pour la première fois ma petite culotte. J’étais également un peu nerveuse, mais c’était drôlement bon de le sentir me caresser la chatte. Ce soir-là tout a été très vite. Il m’a déshabillé, a retiré son pantalon également, et me pénétra vigoureusement sans préparation.

J’attendais peut-être autre chose de cette première, car à cet instant, j’avais les yeux fermés, remplis de larmes de douleur, et je n’avais qu’une hâte, qu’il termine le plus rapidement possible. Heureusement, il était tellement excité qu’il ne lui a pas fallu longtemps pour se vider entièrement au fond de mon vagin. Alors qu’il restait allongé sur moi, j’avais peine à respirer, et je sentis son sexe qui diminua rapidement de volume jusqu’à ce qu’il se retire.

C’est alors qu’il me releva, me prend par la main, et me demande de le suivre jusque dans la salle. Tandis que rapidement il s’éloigna avec les autres garçons, sans doute pour leur raconter le récit de ce qui venait de se passer, les copines se sont agglutinées autour de moi en me questionnant : alors, est-ce que tu l’as fait ? Est-ce qu’il t’a fait jouir ? Tu es prêt à recommencer maintenant ?

J’essayais de faire bonne figure, mais au fond de moi, j’avais mal, mais cuisses étaient collantes, et j’étais gênée car j’avais laissé ma petite culotte dans l’herbe. C’est alors que j’ai quitté la soirée pour rentrer à la maison et me précipiter sous la douche. Cela me faisait un bien fou de laisser couler l’eau chaude sur mon corps, et petit à petit, tandis que je reetira toutes les substances de nos deux corps sur le mien, je sentis la douleur qui ce qu’elle m’a petit à petit. Prise d’une extrême fatigue, je me précipita alors dans mon lit pour pleurer pendant de longues minutes.

La semaine suivante, il voulut bien sûr que l’on recommença, ce que je refusa n’ayant pas vraiment apprécié mon dépucelage. Alors comme tous les mecs, il m’a quitté pour une autre conquête qui voulait bien lui vider les bourses régulièrement.

À cet instant, je suis restée seule pendant plusieurs mois, jusqu’à ce que je rencontre Sébastien. Il était charmant, j’étais très amoureuse de lui, et nous adorions danser tous les deux. Surtout les slows, et bien entendu systématiquement, je sentais contre mon ventre une grosse bosse bien dure qui prenait naissance sous son pantalon. Je le savais, il me désirait, et un soir je décide de lui offrir ce qu’il voulait. Si le lieu était romantique la première fois, cette fois-ci ce fut un peu moins puisque ça s’est passé directement dans sa voiture.

Il fallait donc faire quelques acrobaties, se cogner parfois la tête contre le plafond, ou bien le pied contre la porte, mais cette fois-ci c’était beaucoup plus agréable. Au moins je n’ai ressenti aucune douleur, mais je n’avais toujours pas ressenti le fameux orgasme dont me parlaient des copines à l’époque.

Maintenant qu’il avait eu ce qu’il voulait, Sébastien me délaissa rapidement pour une autre proie.

Je commençais vraiment à me dire que les hommes étaient tous pareils, et c’est ainsi que je suis redevenue sage jusqu’à ce que je croise la route de Fabien. Il était beaucoup aussi, très tendre, attentionné, et prenait toujours le temps de m’offrir des caresses timides qui déclenchèrent en moi des sensations sublimes. C’est bien simple, lorsque nous étions ensemble, je ne pensais plus à rien d’autre. Au moins il ne cherchait pas à me forcer, et lorsqu’il mettait ses mains un peu trop loin sous ma jupe, il ne grognait jamais lorsque je lui retirai.

À chaque fois que nous nous quittions, j’étais très triste, et je rêvais de lui toute la nuit jusqu’à nos prochaines rencontres. Une nuit, j’ai vraiment compris que je le désirais, et que j’avais envie de lui faire l’amour. Alors un soir, après avoir sorti un fameux mensonge à mes parents, je l’ai accompagné jusque chez lui. Sur le canapé, nous nous embrassions tendrement, ses caresses étaient toujours aussi agréables, et j’ai pris l’initiative de lui dégrafer la chemise pour caresser son torse viril. De son côté, il glissa sa main sur mon pull, puis sous mon soutien-gorge. C’est alors que je retira tout ce que j’avais sur moi, il fit de même, et nous étions enfin complètement nus l’un contre l’autre.

C’était tellement agréable de sentir sa peau contre la mienne. Ses mains couraient sur mon corps, mon ventre devenait de plus en plus brûlant, et je sentais que ma fente était de plus en plus humide. Il posa sa bouche sur mes seins, puis sur mon ventre, et me demanda d’un air timide si je voulais bien ? Sans rien dire, je ferme les yeux, me blottit tout contre son corps. C’est ainsi qu’il m’a prise doucement, en me murmurant à quel point il m’aimait, et puisqu’il était vraiment doué, j’ai joui enfin pour la première fois de ma vie quelques minutes avant de sentir sa substance chaude au fond de moi.

À partir de cet instant, je savais que nous étions faits l’un pour l’autre, et nous décidâmes de nous installer ensemble dans une petite maison à la campagne, assez éloignée du voisin le plus proche. Le lieu était vraiment bucolique, lorsqu’il faisait chaud, je pouvais même bronzer nue dans le jardin, c’était formidable. Nous avions une sexualité épanouie, et nous avons beaucoup appris l’un de l’autre en faisant l’amour régulièrement. À chaque fois nous découvrions de nouvelles sensations, et je m’imaginais avec lui jusqu’à la fin de mes jours.

Jusqu’à ce fameux jour où tout a basculé.

Ce matin-là, ça bien était en déplacement pour le boulot, et j’avais sur moi simplement un grand T-shirt de lui. Comme il n’était pas là, je me fis plaisir avec mes doigts, et une fois que ma substance divine de l’amour dégoulinait le long de mes cuisses, je décida de prendre une bonne douche pour me laver. Mais subitement, il n’y avait plus d’eau chaude dans la salle de bain. Je compris très vite que le problème venait de la bouteille de gaz,et tandis que j’étais nue à quatre pattes sous l’évier en train d’essayer de dévisser le tuyau d’alimentation, je sentis quelque chose de chaud sur mes fesses.

C’était Justin, notre chien, qui avait l’air d’apprécier ma croupe. Je le repoussa gentiment, lui demandant de me laisser tranquille, mais il était totalement sourd à mes requêtes. C’est ainsi qu’il posa à nouveau sa truffe sur mes fesses, et que sa langue râpeuse vient lécher mes parties intimes. Alors que mon petit bouton-d’or était encore gonflé sous l’effet des caresses que je venais de lui offrir, j’étais très sensible à nouveau. D’ailleurs, je fus totalement électrisée par cette léchouille inattendue, si bien que j’en suis restée le souffle coupé.

Visiblement, Justin aimait ce qu’il venait de découvrir, puisqu’il ne cessa de s’activer de plus en plus vite avec sa langue. J’étais totalement paralysée par ce que je ressentais, mon ventre se durcissait, ma petite fente était de plus en plus humide. Sa langue fouillait ma chatte, et il n’avait pas l’air de se fatiguer, sans doute il voulait savoir s’il pouvait me déguster comme ça toute la journée.

J’essayais de me contenir, mais je sentais la chaleur envahir mon corps, c’était tellement bon. C’est alors que des spasmes m’ont secoué, faisant trembler tout mon corps qui était envahi de bonheur sous les caresses de cette langue que je ne soupçonnais pas un jour de voir entre mes cuisses. Soudainement, je lui demanda de s’arrêter, mais il continua sans retenue, arrivant ainsi à me faire jouir plusieurs fois d’affilée. Totalement épuisée, je m’écroula alors la joue sur le carrelage pour essayer de me rafraîchir un peu.

à cet instant, il fit quelques pas en arrière, et tandis que je voyais sur lui un objet de couleur rouge qui dépassait de son poil, Justin s’installa calmement près du canapé pour se lécher le sexe. À mon tour, je réussis à me relever, et à la main allongée sur le canapé où je me suis écroulée totalement. Je me sentais coupable, qu’est-ce que je venais de faire ? Me laisser lécher par mon chien, était-ce normale d’avoir ressenti autant de plaisir ?

Beaucoup de choses se bousculaient dans ma tête, et pour essayer de les oublier, je décida de me secouer un peu et de m’occuper l’esprit. C’est donc ainsi que je passa le balai partout dans la maison, refait le lit, fis la vaisselle et entrepris pour la première fois depuis longtemps de même faire les carreaux qui étaient bien sales.

Et pendant tout ce temps, Justin ne me quitta pas d’un poil, et cherchait à nouveau à glisser sa truffe entre mes cuisses. Il a même essayé de me sauter dessus, mimant un acte sexuel contre mes jambes. Je voyais bien qu’il était toujours aussi dur sous son poil, et j’avoue que cette situation me rendait de plus en plus nerveuse. Je n’arrivais rien faire, ne finissait rien, et pour la première fois, voilà que je m’imaginais ce que je pourrais ressentir si il introduisait son sexe à l’intérieur de ma fente.

Je le fis donc sortir à l’extérieur pour avoir un peu de calme, mais cette situation me troublait. Le midi, je n’ai rien pu avaler, ayant le ventre noué, et me demandant bien pourquoi j’avais tant envie de me faire prendre par un animal ?

Je devenais folle, je ne pensais plus qu’à faire. De son côté le chien était de plus en plus excité, il grattait à la porte pour venir me rejoindre, et quand il réussit enfin à rentrer à l’intérieur, il posa à nouveau sa truffe entre mes cuisses. Sa langue recommençait à me lécher, et alors que j’étais allongée la tête en arrière, je restais immobile, prenant à nouveau un plaisir fou de me faire brouter le minou par mon toutou.

Cette fois-ci, je sentais son sexe qui butait contre mes jambes, et je vis ses bourses qui étaient bien dures. C’est clair, il avait envie de moi autant que moi j’avais envie de lui. Il devait sentir les odeurs d’une femelle en chaleur, car j’étais à ce moment-là l’une de ces femmes qui ont une envie folle de sentir en elle un sperme bien chaud.

Alors, prête à franchir un nouveau pas, je lui demandai de me suivre dans la chambre, et je m’agenouilla à quatre pattes comme l’une de ces femelles qu’il prenait souvent dans les cours des environs. Je tremblais de tout mon corps, car je savais que son petit membre rouge allait se coulisser en moi.

c’est alors qu’il entreprit de me lécher une nouvelle fois, avant de me sauter dessus. Ses pattes s’accrochaient à ma taille, et tandis qu’il donna des coups de reins, cela ne nous menait nulle part puisque son sexe butait un peu paartout mais n’atteignaient jamais l’ouverture de mon ventre. Alors, je fis comme avec un homme, et j’ai pris son sexe pour le glisser dans ma chatte béante. Ce n’était vraiment pas facile, car il était un peu désordonné, jusqu’à ce que enfin il s’enfonce au fond de moi. Sous ses coups de reins, j’étais balancée dans tous les sens, et il me serrait de plus en plus fort pour éviter que je ne lui échappe. Contrairement à un homme, ses coups de pieu étaient brefs, mais plutôt violent, comme s’il voulait s’enfoncer à chaque fois au plus profond de mon ventre.

C’était tellement bon de n’être qu’une femme soumise un animal puissant. Mais alors que son sexe grossissait, mes lèvres devenaient de plus en plus fragile, mais je ne ressentais aucune douleur tellement ma fente était dilatée. J’étais trempée de plaisir. Je mordais les draps pour essayer d’étouffer mes gémissements, et soudainement, alors qu’il s’enfonça encore plus profondément en moi, je sentais que son sexe continuait de grossir. Prise d’une peur subite, de peur qu’il me déchire le vagin, j’essaya de le repousser, mais je n’y arrivais pas.

C’est ainsi qu’il resta quelque secondes immobile, et je sentis se vider au fond de mon ventre. Le premier jet fut vraiment puissant, son liquide était très chaud, cela m’arracha d’ailleurs un cri de jouissance. À cet instant, je n’étais plus qu’une chienne en chaleur qui se faisait féconder par un male. Mais c’était agréable, à cet instant, mon chien était devenu mon amant.

Justin continuait de se vider, je ne sais pas combien de fois il y a eu des jets, mais ils étaient vraiment puissants. Systématiquement, je jouissais, jusqu’à ce qu’il s’arrête enfin. Mais il était collé contre moi, et n’arrivait pas à se dégager de mon corps. Sur le moment je fus prise de panique, et je me rappela que cela arrivait souvent à des animaux de ne pas réussir à se décoller après l’acte.

Je n’avais pas d’autre choix que d’attendre.

Au bout d’un moment, son sexe diminua de volume, et il réussit enfin à se libérer de mes chairs. Abasourdie parce qu’il venait de se passer, j’étais encore toute tremblante, tandis que lui se léchait tranquillement le sexe en contemplant ses deux énormes boules qui m’avaient crucifié contre mon lit.

Une fois qu’il avait terminé, mon chien se désintéressa de moi pour aller se reposer au soleil devant la porte. De mon côté, je m’endormis progressivement sur le lit, et lorsque j’ouvris enfin les yeux, le jour était déjà tombé.

Write A Comment