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histoire erotique

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je m’appelle Stéphanie, je suis une femme plutôt bourgeoise qui approche de la cinquantaine, et je vais vous raconter ici ma première expérience sexuelle qui a eu lieu lorsque j’avais un peu plus de 18 ans. À l’époque, je n’étais pas tellement en retard par rapport aux autres.

Toutes mes copines se vantaient d’avoir déjà eu leur première relation sexuelle, tandis que moi, j’étais toujours vierge. Ce soir d’été, alors qu’il faisait bien chaud à l’extérieur, mon copain de l’époque se faisait de plus en plus insistants. Nous étions ensemble depuis quelques mois, et je savais qu’il avait vraiment envie de moi. À force, je me disais bien qu’un jour il allait falloir que je me laisse faire, et ce jour allait être ce soir-là.

C’est ainsi que je l’ai suivi un peu à l’écart de la salle principale tout le monde dansait, et nous nous sommes posés dans l’herbe en regardant les étoiles et le clair de lune. Le lieu était romantique, et tandis que nous nous embrassions, je sentais ses lèvres qui tremblaient et ses mains qui s’aventuraient un peu partout sur mon corps. Pour la première fois, lorsqu’il a soulevé ma jupe, je ne l’ai pas retenu, et c’est ainsi que brusquement, il retira pour la première fois ma petite culotte. J’étais également un peu nerveuse, mais c’était drôlement bon de le sentir me caresser la chatte. Ce soir-là tout a été très vite. Il m’a déshabillé, a retiré son pantalon également, et me pénétra vigoureusement sans préparation.

J’attendais peut-être autre chose de cette première, car à cet instant, j’avais les yeux fermés, remplis de larmes de douleur, et je n’avais qu’une hâte, qu’il termine le plus rapidement possible. Heureusement, il était tellement excité qu’il ne lui a pas fallu longtemps pour se vider entièrement au fond de mon vagin. Alors qu’il restait allongé sur moi, j’avais peine à respirer, et je sentis son sexe qui diminua rapidement de volume jusqu’à ce qu’il se retire.

Cet été là, Aurélie et Sébastien était en vacances dans un petit village de la campagne profonde. Ils avaient loué la une petite maison avec une jolie piscine, à un prix dérisoire, il faut dire que dans les environs les touristes ne se bousculent pas. Après quelques jours de villégiature, ils décidèrent tous les deux d’aller s’amuser au bal du village pour le 14 juillet. L’ambiance est bonne, il y a du monde, Aurélie et Sébastien en profitent pour danser comme des fous.

Il faut dire qu’ils ont 25 ans tous les deux, alors ils ont de l’énergie à revendre, et en plus ils sont très beaux tous les deux. Sébastien est un sportif qui pratique les arts martiaux, un grand gaillard de plus d’un mètre 80, tandis que Aurélie est un peu plus frêle, mais avec une poitrine généreuse que ce jour-là elle laisse aller sous un chemisier à moitié transparent. Après tout, pourquoi ne pas se faire du bien pendant les vacances ? Personne ne la connaît dans le coin ? Et puis Sébastien est très excité de savoir que tout le monde peut voir les seins de sa copine à condition d’être dans le bon angle.

Nous sommes en 1990, je viens d’avoir 17 ans, et ce matin-là du mois de mai, je ne suis pas vraiment pressé d’aller en cours. En effet, j’ai entendu dire que le professeur d’histoire va nous donner un exposé à réaliser, et que c’est lui-même qui va choisir la personne avec laquelle on va être. Dès le début du cours, il nous parle de l’exposé, et nous dit que dans chaque binôme, il y aura un garçon et une fille. Moi qui est très timide, je me sens déjà moyennement bien.

J’espère vraiment que je vais être avec une fille qui ne va pas trop m’intimider. Alors qu’il commence à énumérer les binômes, je vois que la plupart des filles avec qui j’aurais aimé être sont déjà prises. Et quand vient mon nom, c’est avec Justine que je serai. Mes copains se retournent sur moi avec un grand sourire, déjà, j’ai les jambes qui tremblent, le cœur qui bat un peu plus vite que d’habitude. Justine ce n’est pas n’importe qui, c’est tout simplement la plus belle fille du lycée. Une blonde sublime avec une poitrine généreuse dont tous les mecs ont envie de sortir avec. Mais comment donc vais je faire moi qui est si timide pour arriver à faire un exposé avec elle.

Heureusement, elle est un peu plus entreprenante que moi, et nous fixant une date ensemble. Ce sera donc chez elle mercredi prochains après-midi après les cours, et je pourrais même déjeuner avec elle si je veux.

Les jours passent, et nous voilà le fameux mercredi après les cours. Vers 14 heures, j’arrive chez elle un peu timide, et elle m’ouvra dans une tenue absolument sublime. Elle s’était changée depuis les cours du matin, il faut dire que ce jour-là, il ne fait pas loin de 30°, c’est pourquoi elle a revêtu un petit short moulant avec un haut blanc plutôt décolleté. À cet instant, je me dis que ça va vraiment être difficile de me concentrer.

Trois heures du matin, dans un petit passage du bois de Boulogne, je suis une petite transsexuelle de 18 ans qui travaille pour se payer l’opération ultime. Cela fait désormais un an que je prends des hormones, mon corps devient de plus en plus féminin, j’espère bien un jour que je pourrais me payer une vraie chatte comme toutes les femmes. En attendant, il faut que je gagne de l’argent, et alors que jusqu’à présent je n’avais fait aucun client, une grosse Mercedes noire s’arrête à ma hauteur. Un mec plutôt beau gosse ouvre la fenêtre, et me demande d’approcher.

– Tu me parais bien jeune me dit-il quel âge as-tu ?
– j’ai 19 ans. Ne t’inquiète pas je suis majeure.
– Tu es certaine ? Et comment est-ce que tu vas me le prouver ?
– C’est simple lui répondis-je, tu n’as qu’à me laisser m’occuper de toi, et tu verras bien que j’ai déjà de l’expérience. Pour le convaincre, je me penche pour essayer de lui montrer mes petits seins sous mon haut largement ouvert..
– En tous les cas, tu es ravissante, et j’aimerais vraiment bien m’amuser avec toi. Tu as l’air d’être une vraie petite salope.
– Je connais un endroit calme un peu plus loin, on va pouvoir s’amuser sans tabou.
– OK, monte, j’ai vraiment trop envie de te baiser.

Salut, je me présente, je m’appelle Thomas, j’ai 18 ans, et l’été dernier il est arrivé quelque chose d’absolument incroyable au sein de ma famille. Comme toutes les vacances depuis que je suis jeune, je passe le mois de juillet chez mes grands-parents dans le Massif central, avec ma sœur qui a simplement un an de plus.

Là-bas, il faut bien avouer qu’il n’y a pas grand-chose à faire, surtout que mes grands-parents vieillissent, alors même si de temps en temps va faire du vélo, notre occupation principale et favorite est quand même d’aller à la piscine municipale. Elle n’est pas exceptionnelle, mais il y a quand même de quoi se tremper et lorsqu’il fait chaud c’est bien agréable.