Je m’appelle Coralie, j’ai 30 ans et je suis mariée depuis maintenant deux ans. D’une nature discrète,, je mesure 1m70, j’ai de longs cheveux bruns, les yeux couleur noisette. Pour ceux qui se le demandent, je pèse environ 60 kg, et je fais du 90 C. J’ai des fesses plutôt rebondies et miraculeusement encore fermes. Il y a quelques mois, je croyais que ma préférence sexuelle ne se portait que sur les hommes (étant mariée, il n’y a rien d’étonnant), pourtant…

C’était une journée de mai comme les autres, Richard s’était absenté pour la énième fois et je me retrouvai toute seule en rentrant du travail. Il y a de ça une semaine, de nouveaux voisins sont arrivés dans le quartier, suivant ma première idée et ne voulant pas rester seule un vendredi soir, je les invitai à dîner. Voulant faire bonne impression (mais ayant bien précisé que la tenue décontractée était de rigueur), j’ai revêtu une petite robe fluide d’un joli bleu ciel. Une robe qui mettait particulièrement mes formes en valeur, sans pour autant paraître vulgaire.

Les invités arrivèrent vers 19 heures. À les voir tous les deux, on aurait pu croire à un couple mais ils me corrigèrent bien vite, m’indiquant qu’ils étaient frère et sœur. Elle (Karine), était vêtue d’une jolie tunique marine et d’une petite jupe blanche moulante qui lui tombait juste au-dessous du genou, le tout maintenu par une large ceinture de cuir marron. Son frère (Thomas) portait un simple jean Levis bleu acier et une chemise beige. Je les fis entrer et alors que Karine passait devant moi, mon regard s’attarda sur sa jupe et ses fesses rebondies à souhait. Elle ne portait aucun sous-vêtement !! Entrant à son tour, Thomas m’observa quelques secondes et me fit un clin d’œil, indiquant qu’il avait lui aussi remarqué la raison de ma gêne soudaine.

Aujourd’hui, je suis mariée à Alexandra, une femme formidable avec qui j’ai eu un fils. On peut dire que j’ai tout pour être heureux, mais pourtant depuis bientôt 20 ans, c’est une autre jeune femme prénommée Sandra à qui je pense toutes les nuits. Heureusement que je ne parle pas pendant mon sommeil, sinon jamais je n’aurais pu fonder une famille à cause d’elle.

J’ai connu Sandra au lycée, elle est arrivée en quatrième, et je peux dire que dès le premier regard j’ai vraiment été subjuguée par sa beauté. Sandra était brune, plutôt grande, toujours avec le sourire, mais surtout avec une grosse poitrine qu’elle ne m’était guère en valeur sous un T-shirt. C’est ça que j’aime chez elle, sa manière d’être très sexy et de ne pas le montrer. Elle avait je crois les yeux verts, et de temps en temps elle faisait preuve d’une infinie malice.

Lorsqu’elle est arrivée donc en quatrième, je me suis assis tout de suite à ses côtés lors du premier cours, et nous sommes devenus bon copain tous les deux. Il faut dire que tous les autres mecs avaient envie de sortir avec elle rien que pour toucher ses gros seins, alors que moi, j’avais plutôt envie de la connaître. Et puis il faut bien avouer que nous rigolons bien ensemble. C’est ainsi que les autres étaient devenus jaloux, car je m’étais rapprochée bien plus d’elle que n’importe qui au lycée.

je m’appelle Stéphanie, je suis une femme plutôt bourgeoise qui approche de la cinquantaine, et je vais vous raconter ici ma première expérience sexuelle qui a eu lieu lorsque j’avais un peu plus de 18 ans. À l’époque, je n’étais pas tellement en retard par rapport aux autres.

Toutes mes copines se vantaient d’avoir déjà eu leur première relation sexuelle, tandis que moi, j’étais toujours vierge. Ce soir d’été, alors qu’il faisait bien chaud à l’extérieur, mon copain de l’époque se faisait de plus en plus insistants. Nous étions ensemble depuis quelques mois, et je savais qu’il avait vraiment envie de moi. À force, je me disais bien qu’un jour il allait falloir que je me laisse faire, et ce jour allait être ce soir-là.

C’est ainsi que je l’ai suivi un peu à l’écart de la salle principale tout le monde dansait, et nous nous sommes posés dans l’herbe en regardant les étoiles et le clair de lune. Le lieu était romantique, et tandis que nous nous embrassions, je sentais ses lèvres qui tremblaient et ses mains qui s’aventuraient un peu partout sur mon corps. Pour la première fois, lorsqu’il a soulevé ma jupe, je ne l’ai pas retenu, et c’est ainsi que brusquement, il retira pour la première fois ma petite culotte. J’étais également un peu nerveuse, mais c’était drôlement bon de le sentir me caresser la chatte. Ce soir-là tout a été très vite. Il m’a déshabillé, a retiré son pantalon également, et me pénétra vigoureusement sans préparation.

J’attendais peut-être autre chose de cette première, car à cet instant, j’avais les yeux fermés, remplis de larmes de douleur, et je n’avais qu’une hâte, qu’il termine le plus rapidement possible. Heureusement, il était tellement excité qu’il ne lui a pas fallu longtemps pour se vider entièrement au fond de mon vagin. Alors qu’il restait allongé sur moi, j’avais peine à respirer, et je sentis son sexe qui diminua rapidement de volume jusqu’à ce qu’il se retire.

Cet été là, Aurélie et Sébastien était en vacances dans un petit village de la campagne profonde. Ils avaient loué la une petite maison avec une jolie piscine, à un prix dérisoire, il faut dire que dans les environs les touristes ne se bousculent pas. Après quelques jours de villégiature, ils décidèrent tous les deux d’aller s’amuser au bal du village pour le 14 juillet. L’ambiance est bonne, il y a du monde, Aurélie et Sébastien en profitent pour danser comme des fous.

Il faut dire qu’ils ont 25 ans tous les deux, alors ils ont de l’énergie à revendre, et en plus ils sont très beaux tous les deux. Sébastien est un sportif qui pratique les arts martiaux, un grand gaillard de plus d’un mètre 80, tandis que Aurélie est un peu plus frêle, mais avec une poitrine généreuse que ce jour-là elle laisse aller sous un chemisier à moitié transparent. Après tout, pourquoi ne pas se faire du bien pendant les vacances ? Personne ne la connaît dans le coin ? Et puis Sébastien est très excité de savoir que tout le monde peut voir les seins de sa copine à condition d’être dans le bon angle.

Nous sommes en 1990, je viens d’avoir 17 ans, et ce matin-là du mois de mai, je ne suis pas vraiment pressé d’aller en cours. En effet, j’ai entendu dire que le professeur d’histoire va nous donner un exposé à réaliser, et que c’est lui-même qui va choisir la personne avec laquelle on va être. Dès le début du cours, il nous parle de l’exposé, et nous dit que dans chaque binôme, il y aura un garçon et une fille. Moi qui est très timide, je me sens déjà moyennement bien.

J’espère vraiment que je vais être avec une fille qui ne va pas trop m’intimider. Alors qu’il commence à énumérer les binômes, je vois que la plupart des filles avec qui j’aurais aimé être sont déjà prises. Et quand vient mon nom, c’est avec Justine que je serai. Mes copains se retournent sur moi avec un grand sourire, déjà, j’ai les jambes qui tremblent, le cœur qui bat un peu plus vite que d’habitude. Justine ce n’est pas n’importe qui, c’est tout simplement la plus belle fille du lycée. Une blonde sublime avec une poitrine généreuse dont tous les mecs ont envie de sortir avec. Mais comment donc vais je faire moi qui est si timide pour arriver à faire un exposé avec elle.

Heureusement, elle est un peu plus entreprenante que moi, et nous fixant une date ensemble. Ce sera donc chez elle mercredi prochains après-midi après les cours, et je pourrais même déjeuner avec elle si je veux.

Les jours passent, et nous voilà le fameux mercredi après les cours. Vers 14 heures, j’arrive chez elle un peu timide, et elle m’ouvra dans une tenue absolument sublime. Elle s’était changée depuis les cours du matin, il faut dire que ce jour-là, il ne fait pas loin de 30°, c’est pourquoi elle a revêtu un petit short moulant avec un haut blanc plutôt décolleté. À cet instant, je me dis que ça va vraiment être difficile de me concentrer.

Trois heures du matin, dans un petit passage du bois de Boulogne, je suis une petite transsexuelle de 18 ans qui travaille pour se payer l’opération ultime. Cela fait désormais un an que je prends des hormones, mon corps devient de plus en plus féminin, j’espère bien un jour que je pourrais me payer une vraie chatte comme toutes les femmes. En attendant, il faut que je gagne de l’argent, et alors que jusqu’à présent je n’avais fait aucun client, une grosse Mercedes noire s’arrête à ma hauteur. Un mec plutôt beau gosse ouvre la fenêtre, et me demande d’approcher.

– Tu me parais bien jeune me dit-il quel âge as-tu ?
– j’ai 19 ans. Ne t’inquiète pas je suis majeure.
– Tu es certaine ? Et comment est-ce que tu vas me le prouver ?
– C’est simple lui répondis-je, tu n’as qu’à me laisser m’occuper de toi, et tu verras bien que j’ai déjà de l’expérience. Pour le convaincre, je me penche pour essayer de lui montrer mes petits seins sous mon haut largement ouvert..
– En tous les cas, tu es ravissante, et j’aimerais vraiment bien m’amuser avec toi. Tu as l’air d’être une vraie petite salope.
– Je connais un endroit calme un peu plus loin, on va pouvoir s’amuser sans tabou.
– OK, monte, j’ai vraiment trop envie de te baiser.